Fleuristes itinérantes 
Fleurs francaises et de saison














Notre Histoire



Aux origines du Camion à fleurs il y a Virginie et Justine, deux fleuristes passionnées.


Ayant toutes deux envie de changer d’orientation en devenant fleuristes après des études supérieures, c’est autour des plans de travail de l’école des Fleuristes de Paris que nous nous sommes rencontrées.

Nous ressentions une envie de nous exprimer et de laisser parler notre créativité.
Au fil de nos apprentissages, nous finissons par développer une vision commune du métier : une passion pour toutes les deux, mais un monde à dépoussiérer et révolutionner.

En effet, en entrant dans cette formation, nous souhaitions toutes les deux nous rapprocher de la nature, voir les végétaux changer au fil des saisons, avec des compositions sans cesse renouvelées... Au final, entre les roses d’Équateur en hiver, le gaspillage d’eau et les réactions de la peau causée par les pesticides, nous nous sommes vite rendues compte que l’industrie de la fleur était en fait tout sauf écologique ! Les fleurs de nos régions se font rares, sont parfois trop chères ou même méconnues du grand public. Nos discussions s’orientent alors vers ce problème : comment continuer à exercer ce métier que nous aimons en réduisant l’impact qu’il peut avoir sur l’environnement ? Comment amener chez les parisiens des fleurs qui poussent près de chez eux qu’ils ne soupçonneraient même pas ? Comment leur faire découvrir que consommer local ne concerne pas que l’assiette ?

Des Fleurs bien élevées






DES FLEURS LOCALES, ETHIQUES ET DE SAISON


Le Camion à fleurs a à coeur de soutenir les horticulteurs français. Nous avons fait le choix de travailler en circuit court, garantissant aux producteurs une rémunération juste et au consommateur des fleurs fraichement cueillies.

Pas de roses rouges en hiver mais plut de superbes renoncules du Var !

Aujourd’hui, 9 fleurs sur 10 sont importées de pays lointoins : Pays-Bas, Ethiopie, Kenya, d’Equateur ou de Colombie. Les conditions de culture sont bien souvent alarmantes : usage à outrance de substances chimiques interdites en Europe, surconsommation d’eau, de chauffage...

A cela s’ajoute le transport en avion pour parvenir jusqu’en Europe.

En plus du désartre écologique qu’engendrent les fleurs importées, elles constituent une menace pour l’horticulture française. Dans les années 80 on comptait 4000 exploitants contre 350 aujourd’hui.